Une application qui risque de donner un sérieux coup de vieux aux actuels services de covoiturage en ligne. Sa particularité ? Les échanges entre conducteurs et passagers s’effectuent en temps réel, via smartphone.« C’est notre principal atout par rapport à la concurrence. Nous sommes, par exemple, capables d’alerter un conducteur sur les passagers qui sont à la recherche d’une voiture sur son trajet. » Mieux, les utilisateurs se retrouvent à des « arrêts » prédéfinis par l’application. Ou comment le covoiturage prend des airs de ligne de bus. « Si vous prenez une personne, vous n’avez pas envie de faire un long détour pour aller la chercher. Nous informons donc les passagers et les conducteurs des lieux où ils peuvent se retrouver. Selon nous, la facilité d’accès est cruciale ».
27 juil 2011
Avego Driver : le covoiturage passe au temps réel
01 fév 2011
A Lyon, le « vélomobile » jugé pour excès de vitesse
Le « chauffard » du parc de la Tête d’Or a été jugé jeudi 27 janvier. Accusé d’excès de vitesse à bord de son vélo couché, son avocat a plaidé la nullité de la procédure. Le délibéré a été fixé au 31 mars.
Le 30 avril 2010, Pierre Delorme, adepte du voyage en mode doux, est interpellé alors qu’il circule à bord de son « vélomobile » dans le parc de la Tête d’Or. Ce chemin, il l’emprunte quotidiennement, sous le regard intrigué des promeneurs, mais surtout des policiers, très présents dans les environs.
Car le vélomobile n’est autre qu’un cycle protégé par une carrosserie aérodynamique en carbone, qui lui donne l’aspect d’une fusée à roulettes. Ou d’un bobsleigh. Sur le principe du tricycle couché, le cycliste est assis bas, incliné en arrière, et le pédalier est en avant. Ils ne sont que trois à en posséder un exemplaire à Lyon, ramenés de Hollande.
C’est donc à bord de son engin, à la petite notoriété auprès des riverains, que Pierre se fait courser, un vendredi à 8h15, par deux voitures de la police municipale et une de la police nationale, sur la grande allée du parc de la Tête d’Or.
Il se voit rédigé un procès verbal pour « non-respect d’une vitesse compatible avec la sécurité des autres usagers », selon l’article 9 du règlement du parc, qui spécifie que « la vitesse des bicyclettes, rollers et autres engins à roulettes ne doit en aucun cas dépasser les 10 km/h. » Et effectivement, ce jour-là, Pierre Delorme affirme qu’il devait rouler à 20 km/h.
« Je mets au défi tout cycliste de ne pas dépasser les 10 km/h, sachant qu’un joggeur, lui, court, en moyenne, déjà à 12 km/h », se défend l’informaticien aux trajets journaliers entre Lyon et Villeurbanne. « Un samedi ou un dimanche après-midi, lorsque le parc est noir de monde, je veux bien croire qu’il puisse s’agir d’un comportement dangereux, mais un matin à 8h15, dans un parc désert… »
Lire la suite de l’article : http://www.rue89.com/print/187951
10 jan 2011
Observatoire des « mobilistes » : 9 perspectives en vue
Faire de la mobilité une mobilité durable, implique des bouleversements, une refonte de nos pratiques de mobilités, difficilement compatibles avec la façon dont fonctionne l’être humain.
Les études qualitatives réalisées par le lab’observatoire de la personne mobile « Les Mobilistes », porté par le Véhicule du futur, dégagent 9 perspectives qui permettront à terme de mieux penser la mobilité de demain pour s’assurer l’adhésion du plus grand nombre de mobilistes.
Témoignages d’Aurélie Lagneaux et Christian Werderer, la Vie du rail sept 2010 : http://www.lesmobilistes.com/Les_Mobilistes/Mobilistes_vie_du_rail.html#0
13 déc 2010
Pierre MOSCOVICI, président de l’ACSIA, député, président de la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard: «Les collectivités locales sont des acteurs de premier plan de l’économie»
Vous avez créé l’ACSIA (Association des collectivités sites d’industrie automobile) avec des élus locaux dont les territoires sont fortement marqués par l’industrie automobile et vous venez d’organiser les premières rencontres de ces territoires. Pourquoi ?
En France, un emploi sur dix est lié à l’automobile. Si on s’en tient à la seule production, ce sont plus de 750 000 emplois directs dans un secteur qui est désormais en restructuration permanente. Les risques de pertes d’emploi sont réels et nous devons réfléchir aux moyens d’enrayer une évolution négative pour nos territoires et d’assurer leur avenir. C’est l’objet de notre association, l’ACSIA. Jusqu’à présent, le dialogue entre les acteurs industriels et les pouvoirs publics concernait essentiellement les constructeurs, les grands équipementiers, leurs représentants et l’État. Notre association est le chaînon qui manquait dans ce dialogue. Les collectivités locales sont des acteurs de premier plan de l’économie et cela nous a conduit, avec Philippe Bonnin, maire de Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), à créer l’ACSIA qui regroupe déjà une trentaine de collectivités territoriales concernées par l’industrie automobile, soit dès à présent 70 % des territoires automobiles.
Lire la suite de l’interview de Pierre Moscovici, La Lettre du secteur public n°130, du 3 au 9 décembre 2010 : http://www.lalettredusecteurpublic.fr/page2.asp?ref_arbo=1338&ref_page=5051
06 déc 2010
L’industrie automobile : une affaire publique et démocratique
La chronique de Bernard Jullien, directeur du Gerpisa, réseau international de recherche sur l’industrie automobile et conseiller scientifique de la Chaire de Management des Réseaux du Groupe Essca.
S’est créée il y a environ un an une Association des Collectivités Sites de l’Industrie Automobile (ACSIA) qui entend être le « chaînon manquant » entre les industriels et les pouvoirs publics nationaux et permettre que les mutations de l’industrie ne soient pas subies mais anticipées par les territoires qui en dépendent économiquement. L’ACSIA organisait jeudi 2 décembre sur les terres du président de l’association, Pierre Moscovici, à Montbéliard des premières rencontres pour réfléchir à la fois sur les grandes évolutions de l’industrie et sur ce qui est entrepris par les collectivités pour y faire face.
Lire la suite : AutoActu.com 6 déc 2010
Page suivante »


